Agences Réceptives
Biélorussie
Les réceptifs francophones de ce pays sont répertoriés par Kapyto pour une mise à disposition des professionnels du voyage et tourisme de groupe.
En raison des événements, aucune agence réceptive francophone n'est indiquée pour la Biélorussie.
La Biélorussie
Infos Santé & Sécurité Voyageurs : 
Les atouts touristiques
La Biélorussie, pays enclavé d'Europe de l'Est appelé aussi Belarus, est célèbre pour son architecture stalinienne, ses imposantes fortifications et ses forêts primaires. À Minsk, capitale moderne, le siège monumental du KGB s'élève au-dessus de la place de l'Indépendance, tandis que le musée de la Grande Guerre patriotique commémore le rôle que le pays a joué dans la Seconde Guerre mondiale. La capitale abrite également de nombreux édifices religieux, tels que l'église néoromane de Saint-Siméon-et-Sainte-Hélène.
La Biélorussie est située sur la bordure orientale de l'Europe, sans accès à la mer. Plus à l'est, c'est la Russie, avec laquelle elle partage 959 km de frontières. Au sud on rencontre l'Ukraine avec 891 km de frontières, à l'ouest la Pologne (605 km de frontières), au nord-ouest la Lituanie (502 km), au nord la Lettonie (102 km). Soit 3 098 km de frontières terrestres au total.
La Biélorussie a une superficie de 207 600 km2.
Le territoire biélorusse est un territoire ouvert (sans limites naturelles précises) et dépourvu d'accès à la mer. Il s'agit d'une grande plaine de faible altitude (159 mètres d'altitude en moyenne), dont le point culminant est le mont chauve, appelé par les Soviétiques mont Dzerjinski (345 mètres).
Ce pays plat possède une des plus vastes régions marécageuses d'Europe (le marais du Pripiat), et est couvert de vastes forêts. Il est aussi sillonné par de grands fleuves (la Dvina et le Niémen, qui drainent les cours d'eau du nord et de l'ouest du pays vers la mer Baltique, et le Dniepr, qui draine ceux de l'est et du sud vers la mer Noire), et aussi par de nombreuses rivières, le territoire étant ponctué de plus de dix mille lacs (le plus grand, le lac Naratch, a une superficie de 79,6 km2) qui lui valent le surnom de « pays aux yeux bleus ». Les terres marécageuses ou humides occupent ainsi presque un tiers du territoire, et les forêts un autre tiers.
La Biélorussie connaît un climat continental et humide. La moyenne annuelle des précipitations varie entre 550 et 700 mm. Les températures maximales d'ouest en est varient de −4 °C à −8 °C en janvier, et de 17 °C à 19 °C en juillet.
Trois grandes régions naturelles sont généralement distinguées :
- le nord : le climat est rigoureux, les terres pauvres, la densité de la population particulièrement faible ;
- le centre du pays, plus dense et avec des terres plus riches ;
- le sud (Polésie et région de Homiel) : marécages et forêts dominent, la densité de la population est faible.
Le tourisme, désigné en 2012 grande priorité nationale, a connu un essor considérable grâce au développement des infrastructures entre 2011 et 2015. Le nombre annuel de touristes est ainsi passé de 60 000 en 2000 à plus de onze millions en 201862.
L'ouest de la Biélorussie est devenu plus attractif depuis quelques années pour les Baltes de Lituanie et de Lettonie et les Polonais, du fait de leur proximité géographique, de leur connaissance fréquente de la langue russe ou biélorusse et d'un niveau de vie financièrement plus élevé, depuis l'entrée de leurs pays dans l'Union européenne. Le transit frontalier est favorisé par l'utilisation d'autocars affretés auprès d'agences de voyages européennes occidentales ou biélorusses pour organiser du tourisme de groupe.[réf. souhaitée] (Voir, par exemple, le site touristique officiel en polonais dans les liens extérieurs cités en dessous de cet article). La ville de Hrodna exerce une attraction importante du fait de son patrimoine religieux restauré qui appartient au catholicisme, à l'orthodoxie et au judaïsme.
Les voyages en Biélorussie de touristes européens individuels sont plus difficiles qu'à l'intérieur de l'Union européenne : l'obtention d'un visa est obligatoire63 (le séjour doit être authentifié hôtel par hôtel s'il n'est pas organisé chez l'habitant), obligation d'une inscription dans des offices de l'immigration pour des voyages de plus de 15 jours. Inversement, les voyages des Biélorusses en Europe dans l'espace Schengen leur occasionnent des difficultés similaires.
Dans le sud du pays, certaines zones militaires sont interdites aux touristes européens, et aux citoyens biélorusses eux-mêmes. Mais surtout, dans le sud du pays, ce sont les zones contaminées par l'accident nucléaire de la centrale de Tchernobyl, en avril 1986, qui sont interdites aux touristes européens et étrangers. Toutefois, il est possible d'aller en certains lieux, en obtenant des « laisser-passer » ou dérogations de l'administration militaire biélorusse, le plus souvent délivrés à des citoyens biélorusses ou russes. Il faut justifier le sens de sa présence en ces lieux, dire si l'on connait quelqu'un, etc. Obtenir une autorisation est très long, avec un minimum d'attente de au moins une semaine, qui décourage souvent les visiteurs demandeurs. Globalement, la législation est plus favorables aux citoyens de Biélorussie, et aux visiteurs russes, et de la CEI. Les visiteurs étrangers qui contournent les ordres pour aller vers les zones interdites sont généralement expulsés de Biélorussie, avec signalement au tampon rouge sur les passeports et signalements à l'ambassade à l'étranger, qui refusera toute nouvelle demande de visa[réf. nécessaire].
Le canal d'Augustów, qui relie la ville d'Augustów en Pologne à Hrodna en Biélorussie, depuis qu'il a été restauré en 2005, est un exemple des contacts qui se renouent entre les deux pays. La demande d'inscription (2004) dans le Patrimoine mondial UNESCO, faite conjointement par la Pologne et de la Biélorussie pour ce canal est un exemple du travail en commun des deux pays voisins en matière touristique. Mais depuis cette période il n'y a pas eu d'évolutions.
L'architecture des villes a souffert des ravages de la Seconde Guerre mondiale. La restauration après la guerre a été marquée par le sceau de l'architecture stalinienne. Le patrimoine ancien qui avait été détruit est maintenant restauré à l'identique. Le patrimoine nouveau tente d'échapper à la morosité des barres et des tours servant à l'habitation. La ville de Minsk, en est l'exemple le plus important, du fait de sa taille et de son statut de capitale.
Les sites UNESCO du château de Mir et du château de Niasvij, la ville de Homiel, la ville de Hrodna avec ses églises bernardines et jésuites, ainsi que sa synagogue, sont des sites d’intérêt touristique. La ville de Brest (anciennement Brest-Litovsk), à la frontière avec la Pologne, a une histoire et un patrimoine intéressants du fait de sa position géographique au carrefour du monde slave oriental et occidental. La ville de Vitebsk attire aussi les amateurs de Marc Chagall, peintre natif de cette ville, et un musée lui est consacré. Au nord-est, la ville de Mahiliow est un lieu historique pour la période de la Seconde Guerre mondiale, mais on trouve encore dans les villages des environs de la ville des rares traces du passage des troupes napoléoniennes, sous forme des tombes de soldats de l'armée française restées après l'épopée.
Le baroque biélorusse est un style architectural qui est représenté par de multiples édifices religieux, appartenant à plusieurs religions (orthodoxe, catholique, gréco-catholique). L'Église du Corpus Christi (Niasvij) est le premier édifice baroque construit en Europe orientale suivant le modèle de l'église de l'Église du Gesù de Rome, du XVIe siècle.
La forêt de Białowieża (Belovej), partagée avec la Pologne, est une forêt primaire d'Europe qui est restée à l'écart de la plupart des influences humaines. Les marais du Prypiat, ou marais du Pripiat, au sud du pays, présentent une diversité biologique remarquable, et des paysages typiques des zones de marais. Pour les Biélorusses, le lac Naratch, au nord-ouest du pays, est une destination touristique privilégiée, du fait de l’absence d'accès à la mer dans ce pays.
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Biélorussie de Wikipédia en français (auteurs)